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Le gouvernement du Sri Lanka continue de commettre des crimes de type
nazi et des atrocités contre les tamouls et cela, même après que leurs
prétendues excuses de mener une guerre contre le terrorisme aient été
exposées comme étant un faux prétexte pour annihiler les tamouls, leur
voler leurs terres et leurs ressources naturelles. C’est ce que Hitler
et les nazis appelaient « lebensraum » -- « espace vital » cinghalais
au dépend des tamouls. Le nettoyage ethnique mené par le gouvernement
du Sri Lanka dans les terres natales des tamouls au bénéfice des
cinghalais, est désormais en cours », a averti Francis Boyle,
professeur de droit international à l’université de l’Illinois.
Prof .Francis Boyle, Université de l’Illinois «
Avec les Nations Unies dans la ligne de mire pour avoir dissimulé et
minimisé le nombre de victimes civiles au Sri Lanka, une autre
controverse a surgi concernant le nombre de personnes déplacées
internes détenues dans les camps de déplacées, dans le nord du Sri
Lanka. Entre le 27 mai et le 30 mai, des rapports des bureaux des
Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires ont fait
état de la disparition de plus de 13000 personnes déplacées qui étaient
maintenues dans les camps », a rapporté « Inner City Press » qui couvre
ces affaires aux Nations Unies à New York.
« Concernant ces
plus de 13130 personnes disparues de la Zone de Sûreté, après avoir
survécues au génocide, l’article 7(1)(i) du Statut de Rome du Tribunal
Pénal International indique que la disparition forcée de personnes est
un crime contre l’Humanité lorsqu’elle est commise comme faisant partie
d’une attaque répandue ou systématique contre toute population civile
avec la connaissance de la portée de l’attaque » a dit le professeur
Boyle.
« Il est clair que les disparitions forcées de ces
tamouls et des autres tamouls dans le passé, ont été menées par le
gouvernement du Sri Lanka de manière répandue et systématique comme
documentées, au fil des ans, dans les rapports des multiples
organisations non-gouvernementales de droit humanitaire. Les
disparitions forcées, répandues et systématiques, des tamouls,
organisées au fil des ans par le gouvernement du Sri Lanka, constituent
un crime contre l’Humanité. », a ajouté Pr. Boyle.
« Selon la
Charte de Nuremberg (1945), le Jugement de Nuremberg (1946) et les
Principes de Nuremberg (1950), l’exemple paradigmatique d’un crime
contre l’Humanité est ce que Hitler et les nazis ont fait aux juifs.
Historiquement, le crime contre l’Humanité de Nuremberg était le
précurseur légal du Crime International de Génocide comme défini par la
Convention de Génocide de 1948 », a dit Pr. Boyle.
Le
lebensraum a servi de motivation majeure pour les agressions
territoriales de l’Allemagne nazi. Adolf Hitler croyait que le peuple
allemand avait besoin d’un lebensraum – pour un Großdeutschland, terres
et matériaux bruts – et cela devait être pris à l’est. La politique
des nazis était de tuer, de déporter, de germaniser ou d’asservir les
polonais, et aussi plus tard les russes et les autres populations
slaves, et de repeupler ces terres avec une population germanique «
reinrassig » (racialement pure).
« Les crimes de type nazi
commis par le gouvernement du Sri Lanka dans le Vanni semblent être
motivés par la doctrine du lebenstraum et la future survie de la
culture tamoule au Sri Lanka est en péril », a dit Pr. Boyle. |
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